Le conte du « pot fêlé », conte sur l’estime de soi, par Nadine

Je suis Nadine, coach en gestion de carrière, consultante en stratégie d’entreprise et fondatrice de Numéro 11 basée à Paris.

J’ai pour mission d’accompagner des femmes, des hommes et des entreprises à aller vers leurs pleins potentiels pour réaliser leur projet de vie, celui qui fait sens pour eux.

Il y’a 10 ans, je suis partie à la découverte de mon projet de vie et tout au long de mon voyage vers une meilleure connaissance de moi-même, j’ai découvert des disciplines, des « thérapies brèves » orientées solutions comme la programmation neuro-linguistique, l’Hypnose Eriksonniene, l’analyse transactionnelle, l’approche systémique et le Kundalini Yoga.

Tout au long de mon cheminement, j’ai cumulé des connaissances que j’ai envie de partager ici en écrivant des articles sur des thèmes qui m’inspirent. Je continue à me former à de nouvelles disciplines, et toutes mes lectures sont orientées développement personnel.

Mon premier article, qui est un conte, a pour but de nous rappeler qu’il ne sert à rien de se juger et de se comparer hormis d’abîmer notre estime de soi, apprenons plutôt à transformer nos « failles » en force.

Le conte du pot fêlé

« Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau.

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau. Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé, lui, avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau. « J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison ».

La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison » ».

Nadine